Un milliardaire refuse de payer sa dette car il a été forcé à jouer par le diable

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Safa Abdulla Al Gaebury

Safa Abdulla Al Gaebury a refusé sa dette s’élevant à 2 millions de livres en prétextant qu’il a joué parce qu’il a été forcé par le diable.

C’est un incident qui s’est déroulé au London’s Ritz. Pour rappel, cet homme est un spécialiste de l’immobilier et qui pèse aujourd’hui 1 milliard de livres. Il faut noter que l’excuse a du mal a passé du côté du casino qui attend toujours d’être payé. L’affaire a été notamment portée devant la justice et les deux parties attendent le verdict du jugement.

La version Safa Abdulla Al Gaebury

Ces 2 millions de livres sont le résultat d’une session de jeu au sein de l’établissement. Les évènements se sont en outre déroulés au mois de février 2015. Dans sa version des faits, Al Gaebury a tenu à préciser que cette perte d’argent n’est pas de sa faute, car au tout début de la séance, les responsables ont déjà été prévenus par l’homme qu’il souffrait d’une addiction au jeu. Toutefois d’après toujours ses dires et malgré ces informations qu’il a fournies, un autre responsable est venu lui aborder pour lui proposer un prêt de 5 millions de livres. Il prétextait qu’Al Gaebury jouait de manière très attractive.

Le magnat de l’immobilier a affirmé qu’il a donné des explications et a précisé que son addiction lui forçait déjà à limiter l’accès à son compte personnel. Cependant et par l’insistance, il a cédé et à prétendu avoir été sous l’influence du diable, c’est ce qui l’a poussé a accepté la proposition. De ce fait, l’homme a décidé de porter l’affaire devant la justice afin qu’il puisse être remboursé des quelque 5 millions de livres qu’il a perdus au sein de l’établissement. Il s’agit ici de la dette accumulée ce jour et des jours d’avant donnant ainsi cette totalité.

Le London’s Ritz a une toute autre version de l’histoire. L’établissement souligne qu’Al Gaebury a eu une dispute avec un croupier qui l’a interdit de jouer. Ce geste lui a valu un bannissement du casino. Toutefois, cela n’était que de courte durée, car les responsables des lieux l’ont finalement autorisé à réintégrer l’établissement. Cette fois-ci, ils lui ont fait signé une attestation qui confirme qu’il n’était pas un joueur addict. Mais sur la partie supérieure, il s’est mis à écrire « je suis un addict. Je vous l’ai dit et vous me prêtez tout de même cet argent ».

Depuis ce temps, Al Gaebury doit également penser à payer des intérêts engrangés par cette dette. Le montant s’élève à 200 000 livres. Il faut noter que cet homme dort sur l’argent, car il possède une résidence à Londres d’un loyer total annuel de 90 000 livres, il a à son compte également un peu plus de 1 milliard de dollars. La suite de cette affaire est attendue.

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