Elle accuse BetEasy d’avoir utilisé son identifiant Crown pour ouvrir un compte sans son autorisation

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Tribunal

1,05 million de dollars, c’est la somme que réclame une joueuse australienne à l’opérateur de jeu BetEasy pour avoir utilisé son identifiant Crown, afin d’ouvrir un compte sans que ce dernier soit au courant. Mme Renée Bell, puisqu’il s’agit d’elle, a déposé un recours devant la justice lorsqu’elle découvre qu’un compte BetEasy ouvert à travers son identifiant Crown a enregistré un gain d’environ 1,05 million de dollars. Ce qui met la puce à l’oreille de Mme Bell, c’est qu’elle n’a jamais placé un tel pari, pourtant elle a reçu un mail via son identifiant Crown qui lui certifie avoir remporté ce gain. Une affaire qui vient se mêler à la série de problèmes auxquels doit faire face le Crown depuis qu’il en a fait l’acquisition il y a de cela 2 ans, lorsque CrownBet devenait The Star Groupt BetEasy.

Une histoire de millions

Voilà maintenant quelques jours qu’une accusation est portée contre BetEasy par une Australienne pour avoir prétendument utilisé le compte Crown de cette dernière afin d’ouvrir un compte BetEasy et faire des paris fictifs, c’est-à-dire sans qu’elle soit au courant de ce qui se passe.

Il s’agit d’une affaire dont les faits débutent au cours du mois de mai de 2018, alors qu’une joueuse australienne, à savoir Mme Renée Bell, reçoit un e-mail à travers son identifiant Crown. Cet e-mail stipule qu’elle a placé un pari qui vient de lui permettre de remporter la jolie somme de 1,05 million de dollars sur le site de jeu en ligne BetEasy.

Espérant qu’elle obtiendra la totalité de cette somme, cette dernière va se dire surprise de ne recevoir que l’équivalent de 250 000 AU $ (soit environ 183 125 dollars).

Ce qui est encore plus invraisemblable, c’est que cette dernière reconnaît qu’elle possède bien un identifiant Crown Ressorts, mais elle est certaine de ne l’avoir jamais utilisé pour faire un pari quelconque sur le site BetEasy.

Dès lors, l’on est en droit de se demander qui a utilisé l’identifiant de Mme Bell pour placer ce pari qui de plus s’avère gagnant ! C’est alors que l’opérateur BetEasy s’est vu soupçonné d’avoir pris la décision unilatérale d’ouvrir ce compte afin de procéder à des paris fictifs.

Quoi qu’il en soit, Mme Renée Bell est bien décidée à recevoir la totalité de ce gain, à savoir les 1,05 million, et c’est surtout la raison pour laquelle elle dépose un recours auprès de la justice australienne.

En effet, selon elle, s’il s’avère que quelqu’un utilise son identité sans son consentement, l’intégralité de ce gain doit lui revenir en guise de dédommagement.

Des arguments de défense déjà prêts chez l’opérateur

Depuis 2 ans maintenant que CrownBet est passé sous le contrôle de l’entreprise nommée The Star Group qui en a fait l’acquisition et après quoi elle l’a renommé BetEasy, l’opérateur ne cesse de faire face à des problèmes de ce genre.

Même si l’opérateur BetEasy n’est pas directement impliqué dans l’affaire, il n’en reste pas moins vrai qu’il est lié à CrownBet du fait de cette récente signature d’acquisition. De ce fait, les deux entités se devront de fournir des explications pour éclaircir cette histoire.

En attendant l’audience prévue pour la circonstance qui devrait normalement se tenir en novembre prochain à la Cour suprême australienne, une ligne de défense semble déjà avoir été trouvée par l’opérateur de jeu, cela pour éviter de payer la totalité des 1,05 million.

En effet, l’entreprise affirme que la plaignante n’aurait pas prêté attention aux conditions générales de CrownBet au moment de la signature de son adhésion à la plateforme.

Selon l’opérateur, si Mme Bell avait pris le soin de s’attarder sur ces conditions générales, elle y aurait clairement vu que dans des situations pareilles, l’opérateur est autorisé à ne verser que 250 000 dollars australiens, soit l’équivalent des 183 125 dollars qui ont été versés à Mme Renée Bell.

Selon l’opérateur, la signature de Mme Bell signifie qu’elle a consenti à ces conditions générales, et qu’elle n’est donc pas en droit de se plaindre.

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