PlayUp crée un scandale en laissant jouer des joueurs en exclusion volontaire

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Australie

PlayUp est un opérateur de jeu australien en construction qui appartient à monsieur Simic. Il va bientôt regrouper 4 opérateurs de jeux de hasard sous sa seule marque. Après des années d’essai, le démarrage des activités de PlayUp vient d’être marqué par le fait que des joueurs en exclusion volontaire aient joué sur la plateforme. M. Simic explique que cela est possible et s’expliquerait par les mutations que subit l’entreprise en ce moment. Ce problème avait même déjà été détecté et signalé par l’entreprise, et cette dernière compte le régler sans trop de difficultés.

PlayUp oublie de tenir compte de certaines exigences réglementaires cruciales

Aussi étonnant que cela puisse paraître, des opérateurs de jeu réussissent encore à violer la réglementation en vigueur dans l’industrie du jeu de hasard. En effet, un opérateur a réussi à s’illustrer dans ce sens dans le quasi-continent d’Australie.

Cet opérateur est connu sous le nom de PlayUp. Après avoir traversé des temps difficiles, PlayUp fait la Une à cause d’une histoire d’infraction. Il faut préciser tout de même que PlayUp est un opérateur qui existe depuis plusieurs années. À sa création, la boite suscite beaucoup d’espoir, au point où des investisseurs pleins aux as se sont proposé d’y injecter de l’argent. Cet ainsi qu’Alex Turnbull, le fils du Premier ministre australien, avait investit dans PlayUp. En tout, plus de 100 millions de dollars australiens avaient été injectés dans cette affaire.

Malheureusement, la réalité s’est révélée tout autre. En 2016, la boite est passée par une procédure de liquidation. En 2017, monsieur Simic s’est proposé d’être le nouvel acquéreur de la boite. Il a procédé à l’acquisition de quelques actifs de l’entreprise, ainsi que de la marque PlayUp. Mais, malgré les efforts consentis pour l’entreprise, l’envol n’a pas produit les résultats qui étaient escomptés jusque-là. L’entreprise n’a pas trouvé son chemin à la bourse australienne.

Quelques années plus tard, l’entreprise décolle, et les chiffres deviennent de plus en plus intéressants. Cet engouement a fait que PlayUp oublie de tenir compte de certaines réglementations. C’est ainsi qu’il laisse jouer des joueurs qui font partie de la liste d’exclusion volontaire. Pour monsieur Simic, cela est possible, vu la réforme que l’entreprise subit depuis quelques mois.

Cette faille réglementaire s’expliquerait par la réforme en cours dans l’entreprise

PlayUp est aujourd’hui une entreprise dont l’avenir s’annonce fort prometteur. Monsieur Simic l’a compris, mais a surtout forcé le destin comme un vrai entrepreneur. Quelques mois avant le drame des joueurs d’exclusion, M. Simic a procédé à l’acquisition de quelques boites de jeux de hasard. C’est ainsi que Madbookie, TopBetta, Bet Bet, et le célèbre Classicbet ont été acquis, l’un après l’autre.

La réalité est que, le projet de M. Simic est de former un seul opérateur de jeux de hasard. Ce qui a été enclenché juste après, c’est la fusion de toutes les ressources de chacune de ces entités en une seule et unique : PlayUp. Ce serait en effet, des effets induits de ce processus, qui auraient donné la possibilité à certains joueurs exclus, de placer des paris.

M. Simic précise que malgré leur union en cours, les opérateurs possédaient chacun une liste différente. Cela fait qu’un joueur en exclusion pouvait s’enregistrer sous PlayUp avec de fausses informations, sans que cela soit signalé dans le système. Il ajoute que chacune des listes comporte des données que la loi interdit de partager. Cela dit, M. Simic révèle qu’une telle situation avait été signalée, et même réglée.

En réalité, la faille n’avait pas échappé à l’administration de l’entreprise. Monsieur Andrew Parramore, un responsable de PlayUp, avait déjà signalé à l’ensemble du personnel décideur, que des joueurs inscrits sur la liste d’exclusion pouvaient prendre part à des parties sur la plateforme, et qu’il fallait résoudre ce problème rapidement. M. Simic affirme que PlayUp n’a donc pas fait d’erreur technique qui ne pouvait être résolue. C’est une bonne nouvelle, car la politique de protection du consommateur en Australie s’est renforcée en novembre, avec l’entrée en vigueur du système d’exclusion volontaire. Chaque joueur inscrit à au moins 3 mois de limitation d’accès aux jeux de hasard.

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