La privatisation de la FDJ débuterait finalement dès novembre

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Française Des Jeux

Bruno Le Maire a annoncé le démarrage du processus définitif de privatisation de la Française Des Jeux pour début novembre. L’État n’occupera plus que 20 % de la société après cette privatisation, mais le ministre invite ses compatriotes à saisir l’opportunité pour acquérir des actions dans le capital de la FDJ.

Bruno Le Maire présente le timing

C’est sur la voie de se concrétiser, le projet de privatisation de la Française Des Jeux (FDJ) a pris un tournant majeur à l’analyse de l’annonce faite par Bruno Le Maire, ministre français de l’Économie et des Finances.

Sur le plateau de l’émission à forte audience Grand Rendez-vous, le ministre de l’Économie et des Finances a affirmé que la FDJ va probablement commencer son processus de privatisation autour du début novembre 2019. En effet, le projet est de boucler le dossier avant que 2020 ne pointe le bout de son nez, selon ses dires à Europe 1, au cours de l’émission CNews-Les Echos.

Bruno Le Maire informe que la cession de la gestion de l’organisme national du jeu se fera pour permettre à l’État de se concentrer à son cœur de métier. En effet, pour Bruno Le Maire, l’État n’est pas là pour s’occuper des jeux de hasard, mais plutôt pour garantir le contrôle de ce type de jeu. Ce projet entre dans une vision dont l’aboutissement est la consolidation d’un fond de 10 milliards d’euros pour financer l’innovation.

De nombreux changements avec la privatisation

Actuellement, le capital de la Française Des Jeux est détenu à 14 % par les anciens combattants, et à 72 % par l’État. À la suite de la privatisation, le ministre de l’Économie révèle que l’État passera de 72 % des actions à « seulement » 20 %. Les associations d’anciens combattants garderont leur place au conseil d’administration, et l’État envisage de créer un régulateur destiné à ce secteur d’activité. D’ailleurs, le président de cet organisme sera bientôt nommé d’après le ministre.

Pour Le Maire, ce quota devrait permettre à l’État de garder une influence importante dans la société, notamment en complément à l’action de l’autorité de régulation qui sera créée pour l’occasion.

En espérant que les cours du marché ne lui faucheront pas compagnie, Bruno Le Maire encourage les particuliers français à acheter des actions au sein de cette société française. En pleine phase de « définition » des clauses juridiques de la privatisation, Bruno Le Maire pense ouvrir une voie de « décote » du prix de l’action.

Le projet de privatisation de la Française Des Jeux semble avancer comme sur des roulettes, au contraire du projet de privatisation pour la gestion des aéroports de la capitale française-ADP (aéroports de Paris). Ce dernier projet est bloqué sur le parking par un référendum d’initiative partagée qui complique sa mise en œuvre.

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