Quand les jeux d’argent deviennent une affaire tragique à Bacorobabougou au Mali

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Mali

À travers le monde, les jeux d’argent ont de plus en plus de fans. Actuellement, dans les pays africains, les casinos commencent réellement à se répandre comme une traînée de poudre. Nous vous amenons en Mali pour découvrir des faits attristants. Principalement dans la capitale malienne, les machines à sous sont très prisées par les joueurs invétérés. Ce qu’il faut savoir lorsqu’on joue aux slots est qu’il est nécessaire, voire indispensable d’avoir un esprit souple. Ces petits bijoux sont, en effet, très imprévisibles. Donc c’est aux joueurs d’adapter leurs portefeuilles en fonction de la machine. Par ailleurs, il faut également être sûr de ce que l’on mise pour ne pas regretter après. Pourtant, certains parieurs n’ont visiblement pas intégré ce concept. Dans la ville de Bacorobabougou, un joueur du nom de M.T mise plus qu’il ne faut dans une machine. Celui-ci a joué avec 30 000 francs CFA. Ce qui s’est passé ensuite fait froid dans le dos.

La perquisition des machines à la suite d’un meurtre

Ce présumé client a effectivement dépensé 30 000 francs CFA dans un jeu. C’est une somme assez conséquente. Puis la remise en question de son geste commence à poindre le bout de son nez. Par la suite, il souhaite être remboursé de 15 000 francs CFA par le propriétaire des lieux. Bien entendu, celui-ci rejette la demande du participant. Selon les sources, M.T serait revenu plus tard dans la nuit accompagné de deux personnes pour réclamer à nouveau son remboursement. Mais le gérant maintient toujours son refus. Celui-ci décède sous les coups des deux acolytes de M.T. Les autorités du 13ème arrondissement de Yoriomadjo sont alertées. Le commissaire ainsi que son adjoint sont de suite sur les lieux du crime. Après ce meurtre sordide, le commissariat décide d’éradiquer les jeux d’argent, car d’après la police, c’est contraire à la loi. Actuellement, plus d’une vingtaine de machines à sous sont réquisitionnées par les forces de l’ordre. Le commissaire explique que la réquisition s’étend sur le territoire national. Cette initiative est prise par la direction générale de la police nationale affirme-t-il. Cela peut paraître comme une affaire banale, pourtant, il s’agit d’un homicide. Par conséquent, la direction générale et la gendarmerie mettent hors d’état de nuire les activités illégales.

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