Un faux bonus gratuit : GVC pénalisé de 350 000 £ d’amende

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Groupe GVC

Les opérateurs de jeux en ligne sont prêts à tout pour créer l’engouement, jusqu’à proposer un faux bonus gratuit. C’est en tout cas la stratégie que GVC Holdings a proposée aux joueurs. L’acte n’était pas sans conséquence, car la Commission des Britanniques des Jeux a frappé la firme d’une amende de 350 000 £. Elle est accusée de les avoir trompés.

Un bonus gratuit transformé en amende pour GVC

Les bonus gratuits sont un moyen de séduire les joueurs pour les opérateurs de jeux en ligne. Mais il faut savoir s’en servir à bon escient et ne pas se laisser séduire par le fait d’y cacher des moyens frauduleux pour encaisser plus d’argent. En tout, GVC Holdings est tombé dans le piège, ce qui lui a valu une amende de 350 000 £, une somme exigée par la Commission britannique des jeux qui en a retenu un goût désagréable. En effet, la firme a proposé un semblant de bonus gratuit plusieurs fois sur ses sites. L’un d’entre eux est Bwin.party.

L’opérateur avait proposé à ses clients une offre gratuite pourtant ils devaient faire un dépôt pour en profiter. L’offre a été pointée du doigt, car elle ne montrait pas le produit qui devait être proposé. La Commission a très vite lancé une enquête et a déduit que l’opérateur trompait ses joueurs, en cachant la vraie nature de la proposition. Au final, elle n’a pas eu l’effet escompté qui est d’attirer plus de joueurs sur ses plateformes.

Attention aux problèmes de langage

Ce n’est pas la première fois que la commission a sanctionné de telles pratiques dans le passé. Elle en a même déjà fait son combat en mettant en place une campagne qui vise à contrecarrer ce genre de promotion. Le problème est qu’il trompe les joueurs. Ce sont surtout ceux qui ont envie de gagner assez vite qui ne connaissent encore que peu de chose sur les jeux qui sont pris dans le filet. L’amende est moindre en comparaison avec la publicité grandiose que GVC a faite et le nombre de joueurs qui s’y sont donnés à cœur joie.

Il faut rappeler que la firme détient plusieurs sites et les premiers qui ont bénéficié de cette offre sont Bwin, CasinoLasVegas, PartyCasino et PartyPoker. C’est en 2016 que la première annonce a été faite en août 2016 sur Bwin Party. Elle a été ensuite relayée sur les autres sites par la suite. Même si l’amende n’est pas conséquente, mais montre que la Commission est très attentive pour ce qui concerne les publicités et surtout le langage utilisé pour éveiller les clients. Une telle pratique n’a vocation que de protéger les consommateurs, ce qui est un avantage considérable, car le profit n’est pas le seul élément qui dicte le marché.

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